Comme vous savez, j’écris sur la merde et bien à la bonne heure après les élections et les petites joies et les villes sauvées Youpi, je trouve que le sujet est plutôt raccord, avec cette belle trainée de merde marron qui s’étale dans toute la France, donc je me réjouis pour Paris et Marseille mais juste ce qu’il faut, je ne suis pas un cochon pour me rouler de joie dans la boue politique ! Je vous livre donc, peut-être qu’avec ces élections mon imagination en prend un coup, un extrait de ce que j’ai écris en janvier dernier, avant de reprendre l’écriture au Lavoir Moderne : « Dehors les merdes arrivent de tous côtés pour m’assaillir, me faire disparaître, je vois bien que je n’ai pas le choix que de livrer bataille contre la stratégie d’un monde déguisé pourri costume cravate matraque à la ceinture et je ne peux plus être spectatrice de cette merde proprette qui envahit la France parce que ça te revient en pleine gueule et ça pue ! La merde ça pue la crise républicaine qui se chie dessus ! Bonjour la glissade ! Merde je ne veux pas disparaître au fond de la fosse à purin. Arrêtez de pousser ! C’est un torrent de merde qui sort des cervelles et qui attaque une bande prise au hasard qui passait au coin de la rue, une bande de touche pas à mon pote et Bim t’avais qu’à pas te trouver là. Et c’est un ventre qui se tord de douleur et c’est un ventre qui se chie dessus de ne pas pouvoir hurler ce qui lui arrive dans la gueule. Et moi, j’ai la nausée. »